Le service du champagne

Pour le service, il existe 2 écoles et peut-être 3 , et vous avez toujours le choix :

  • Une qui préconise le « plutôt frappé », ( en-dessous de 6°C ) qui garde ses défenseurs et amateurs, même si le bouquet aromatique ne s’ouvre pas complètement, la bulle est plus discrète (normale c’est le froid !), mais c’est « désoiffant », « tonique » et… « joyeux » !
  • Les « modérés » préfèrent fuirent les extrêmes… et s’accordent sur les 6 à 9°C, température de dégustation, pour plus de fruité et moins d’amertume, nous sommes dans le consensus « pétillant ». Considérer comme conditions idéales de dégustation tant olfactives, que gustatives…
  • Une troisième voie à explorer, une température de 12 – 13C° (soit 3 à 4° de plus que le veut l’usage). Le même champagne paraît plus gras, plus opulent… L’aspect vineux du champagne s’en trouve renforcé et lui permet d’accompagner magnifiquement les plats, mêmes épicés…
Mon choix pour un  apéritif d’accueil  :
Puisque le « confort » autorise deux verres de champagne ( rappelez-vous, 1 bouteille pour 4 c’est 2 verres par personnes ) :service du champagne

  • Je choisirais volontiers le 1er verre plutôt bien frais et de préférence à « grosse gorgée », désaltérant,   désinhibant et joyeux…
  • Je garderais pour le 2ème verre, la liberté de reprendre un peu de température ambiante et je l’apprécierais   différemment à petite gorgée gourmande, en savourant… Et pour vous… C’est comme il vous plaira !

 Le saviez-vous

Déguster à « petite gorgée » ou au contraire s’offrir une « belle lampée » donnera deux goûts différents au même vin…
Le verre, sa forme, sa dimension, le volume qu’il contient pourrait également faire un bon prétexte à des expériences diversifiées : la tenue  de la bulle, qualité de la « cheminée »,…

Bulles de champagneJe n’oublie pas que la bulle est un support aromatique précieux, naturel, plein de charme qui « chante » sur la langue. Elle est « grossière » si le champagne est trop jeune. Elle est « fine » si l’on respecte un peu de maturité : c’est pour cette raison que nous sélectionnons nos champagnes à 30 mois d’âge, même si c’est plus « coûteux », c’est une bonne garantie. Alors même que la loi autorise la commercialisation à 15 mois… trop jeune selon nous…